La marque et la réputation sont désormais indissociables de la performance globale. En tant que gardiens de ces indicateurs clés de l'entreprise – autrefois considérés comme « un plus » –, les responsables de la communication ont plus que jamais les moyens d'apporter une valeur ajoutée stratégique et d'exercer une influence décisive en gérant les relations avec les principaux groupes de parties prenantes et en améliorant la perception qu'ont ces derniers de l'entreprise.

Une étude récente menée par United Minds et ses partenaires met en évidence la valeur stratégique croissante de la fonction communication, ainsi que les axes prioritaires sur lesquels ses responsables doivent se concentrer pour continuer à influencer positivement les résultats de l'entreprise. 

Nos recherches montrent que…

  1.  À mesure que les attentes des entreprises et des dirigeants augmentent, les opportunités pour les professionnels de la communication se multiplient. 
  2.  Les responsables de la communication reconnaissent que la réputation revêt une importance croissante pour la réalisation des objectifs commerciaux. 
  3.  Au cours des cinq prochaines années, les responsables de la communication estiment que la réputation deviendra un facteur encore plus déterminant pour la réussite des entreprises. 
  4.  Les responsables de la communication savent (en général) ce que les parties prenantes jugent le plus important pour les cinq prochaines années. 
  5.  C'est notamment lorsqu'il s'agit d'aborder des questions sociétales que les responsables de la communication sont plus à l'écoute des attentes des parties prenantes que les autres dirigeants. 

C'est le moment de veiller à ce que cette fonction essentielle occupe une place centrale dans la future stratégie de l'entreprise. Téléchargez le rapport complet ci-dessous.

Ces trois dernières années ont mis les organisations à l'épreuve d'une manière jusqu'alors inimaginable. On pourrait même affirmer que le profil des dirigeants a été entièrement redéfini ; aujourd'hui, diriger une entreprise prospère implique de savoir comprendre – et dialoguer avec – un nombre toujours croissant de parties prenantes sur des questions liées non seulement aux opérations, mais aussi à l'impact global. Et les employés ont consolidé leur place en tête de cette liste.

À l'automne 2022, United Minds s'est associé à KRC Research pour mener une enquête auprès de plus de 100 cadres dirigeants internationaux sur leurs priorités pour 2023, afin de comprendre comment les dirigeants s'adaptent à ces nouvelles attentes. Parallèlement, KRC Research a interrogé plus de 500 actifs à travers les États-Unis sur l'actualité et les tendances actuelles ayant un impact sur le monde du travail, y compris leur perception des performances des dirigeants.

Les résultats de ces sondages ont des implications importantes pour le pacte entre employés et employeurs, alors qu'ils continuent à faire face à l'incertitude quant à l'avenir, et en particulier dans le cadre de la définition des futures modalités de travail. 

Alors que nous réfléchissons à l'avenir du travail après la pandémie, un vif débat s'est engagé sur le pouvoir et les préférences des employés sur leur lieu de travail. Et cela vaut tout particulièrement pour les attentes des employés, que beaucoup considèrent comme variant considérablement en fonction de leur ancienneté dans le monde du travail.

Alors, ces générations sont-elles vraiment si différentes ?

Pour le savoir, United Minds et KRC Research ont mené une enquête nationale auprès de 1 049 adultes âgés de 18 ans et plus occupant un emploi à temps plein ou à temps partiel (à l'exclusion des travailleurs indépendants) aux États-Unis. Les participants ont été interrogés sur leur philosophie du travail, leurs aspirations en matière de gestion, leurs préférences concernant le travail en présentiel ou à distance, leur volonté d'aller au-delà de leur description de poste, ainsi que sur l'importance qu'ils accordent à des éléments tels que la rémunération, le développement professionnel, le titre, l'impact, la flexibilité, la reconnaissance et les avantages sociaux. 

Les arguments en faveur d’un meilleur accès des femmes aux postes de direction n’ont jamais été aussi convaincants. Non seulement les études confirment que les entreprises comptant davantage de femmes à des postes de direction affichent de meilleurs résultats financiers, mais les avantages en termes de réputation et d’image de marque sont également considérables. Pourtant, bien que sept cadres dirigeants mondiaux sur dix, tous sexes confondus, estiment qu’il est important d’augmenter le nombre de femmes PDG, leur proportion reste très faible : seulement 5 % des entreprises du classement FORTUNE 400 aux États-Unis et 4 % des entreprises du FTSE sont dirigées par des femmes. À l'échelle mondiale, seulement 9 % des PDG et des directeurs généraux sont des femmes. Chez Weber Shandwick, nous avons voulu savoir comment les dirigeants d'entreprises mondiales perçoivent ce paradoxe, où ils estiment que se situent les obstacles et comment ils envisagent d'aller de l'avant.

Pour y voir plus clair, Weber Shandwick et KRC Research ont commandité une enquête menée par l’Economist Intelligence Unit (EIU) au printemps 2015 afin de réaliser une étude mondiale exhaustive sur l’égalité des sexes au sein des équipes de direction. Dans ce contexte, nous définissons l’égalité des sexes comme la présence d’un nombre à peu près égal d’hommes et de femmes au sein de l’équipe de direction d’une entreprise. Cela inclut à la fois le directeur général et les cadres supérieurs qui relèvent directement de lui.

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